
Un accord par an minimum !
Le sommier, pièce de bois qui maintient les CHEVILLES et, par là même, les cordes,
gonfle et dégonfle sous l’effet des changements du taux d’humidité …
La TABLE D'HARMONIE également « bouge » en fonction des ces changements.
Les cordes en acier se dilatent et se rétractent suivant la température …
 Tous ces facteurs associés
obligent l’instrument à être accordé plusieurs fois dans l’année,
une fois étant le strict minimum.
2 à 3 accords par an les premières années
pour un piano neuf
Il est à noter que, pour le cas d’un piano neuf, il est fortement conseillé de le faire accorder
au moins 3 fois par an
les deux ou trois premières années.
Le but est de bien maintenir la tension globale du piano au diapason (entre 15 et 20 tonnes ! ),
le temps que les différentes pièces de bois prennent leur place définitive,
et que les cordes en acier soit correctement étirées.
L'intervention de l'accordeur
L’accordeur, lors de son intervention, crée une partition sonore, sur l’octave du milieu,
PARTITION D'ACCORD qu’il va retranscrire, d’octave en octave sur la totalité du piano.
Il est mathématiquement impossible d’obtenir un accord parfait.
L'accordeur va donc « tricher », en élevant un peu les quarts, et en baissant les quintes notamment.
Le but principal d’un accord est de faire en sorte qu’il tienne le plus possible,
ceci en « calant » les chevilles dans le sommier.
 La particularité de ce métier consiste à bien maîtriser
le geste de la CLE
en coordination avec l’écoute du son …
et ce en sachant faire abstraction des sons dît « parasites » :
vibration de l’instrument, sons extérieurs à l’instrument, …
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